St Pierre 1902-2002

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Le 8 mai 2002, 100 ans après l'éruption de la Montagne Pelée qui détruisit Saint Pierre, une quinzaine de vieux gréements ont regagné la rade de la ville martyre qui a vu sombrer tous les navires qui s'y trouvaient à l'exception du Roddam.

 Dès le début de la colonisation, le port de Saint Pierre  a assuré la prospérité de la ville et lui permette ainsi d'exercer une véritable hégémonie sur le commerce martiniquais et caraïbéen.  Tout mouvement commercial se fait par Saint Pierre et l'activité de la ville est tellement rythmée par celle de son port que les habitants vivent presque au gré des arrivages. Les coups de canons et les signaux des navires annonce un événement de grande importance pour la population entière : pour les négociants, c'est l'arrivée des marchandises, pour les fonctionnaires c'est des taxes à percevoir, pour les ouvriers du port c'est du travail et un salaire. Pour tous, c'est l'arrivée des vivres. 

Pourtant en 1902, le port de Saint Pierre qui n'arrivait pas à s'adapter aux nouvelles exigences commerciales du XXème siécle avait entamé son un déclin.  Ce qui explique peut être que la ville n'ait pas été reconstruite et son activité relancée et que naturellement Fort de France s'imposa comme le premier centre économique de l'île.

Les vieux gréements en route vers St Pierre

Le Bel espoir

Le Toumelin

Eye of the wind

Iréne Picton Castle

Le Picton Castle en vue de Saint Pierre. La Montagne Pelée est sous les nuages aujourd'hui. Le Belém a jeté l'ancre à l'endroit où il aurait du le faire 100 ans auparavant. Mais faute de place, c'est au Robert qu'il fut contraint de mouiller et échapper ainsi à la catastrophe.
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