Habitation Céron

Accueil Remonter

Cette habitation, implantée dans une des premières zones de la colonisation française au XVIIème siècle, résume l'histoire d'une grande propriété. Recensée dès 1671, elle fut longtemps un domaine important. Son propriétaire Leroux Chapelle de Sainte Croix, alors capitaine de la milice du quartier du Prêcheur prend une part active dans la révolte du Gaoulé en 1717. Les différentes parties de cette habitation sont encore clairement discernables: les cases des esclaves tout au long du chemin, l'ensemble industriel sucrier puis la maison de maître. Elle s'est adaptée aux transformations économiques qui ont lieu au cours des siècles. L'éruption de la Pelée de 1902 l'a relativement épargnée. Aujourd'hui, les propriétaires y ont installé un restaurant où sont servies de délicieuses écrevisses élevées dans les grands bassins, à l'entrée du domaine.

L'ancienne rue Cases-négres a été transformée pour accueillir la boutique, les cuisines et le carbet restaurant. En arrivant, il faut passer commande à la boutique. En général, deux menus sont proposés, le menu écrevisses et menu poisson. Il faut payer d'avance. C'est un peu cher (30 € environ) mais combiné à la superbe visite du parc, le rapport qualité prix reste correct.
Au menu, acras, en attendant  les écrevisses du pays ou "Z'habitants" Autre spécialité du coin, les mygales appelées "Matoutou falaise", une espèce protégée, endémique à la Martinique et sans danger pour l'homme.
Ancien mur Figuier maudit Anoli
Après le repas, une promenade  dans le parc s'impose pour y découvrir l'ensemble des bâtiments de manufacture de sucre et de manioc ainsi que les arbres fruitiers, la végétation des zones humides dont un superbe zamana de 250 ans dont l'envergure dépasse un hectare. La rivière qui traverse le domaine alimente les bassins d'élevage des écrevisses
Retour carte Martinique